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Epidémie

Progrès de la tuberculose en France

Anne Jouan observe en effet dans Le Figaro que « le nombre de malades atteints de la tuberculose a progressé de 5 % en 2007 par rapport à l’année précédente, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire ».
Le chiffre s’élève à 5 588 cas, soit près de 9 pour 100 000 habitants et ce n’est pas un poisson d’avril !!!

C’est en Ile-de-France que l’on observe le plus grand nombre de cas puisque la région représente à elle seule 38 % de l’ensemble. Les facteurs de risque liés au développement de la tuberculose sont connus. Il s’agit de groupes de population en provenance de pays en voie de développement où la maladie est endémique, de conditions socio-économiques défavorables, d’un vieillissement de la population et également des milieux pénitentiaires.
Enfin, l’interaction VIH-tuberculose est particulièrement redoutable, car le VIH et la tuberculose accélèrent mutuellement leur progression.
Seules 5 % des personnes infectées développeront la maladie et pourront la transmettre, des chiffres relativement rassurant d’autant que depuis juillet 2007, l’obligation de vacciner tous les enfants par le BCG a été remplacée par une recommandation forte pour les groupes à risque (la région parisienne en faisant partie !).
L’étude de l’InVS constate cependant un suivi très insuffisant des nouvelles recommandations vaccinales dans les groupes à risque. Il est donc important de faire mieux connaître cette nouvelle politique vaccinale.

La tuberculose est célèbre pour ses formes pulmonaires, mais elle peut disséminer dans tout le corps et rester inactive plusieurs années avant de se déclarer. Seuls les patients dont les crachats contiennent la bactérie, le bacille de Koch, sont contagieux. Sachez quand même qu’il faut en moyenne 7 à 8h de contact rapproché avec un patient atteint pour risquer d’être contaminé… Ce qui arrive plus souvent qu’on ne le croit au personnel soignant…


Discussion

2 Réponses pour “Progrès de la tuberculose en France”

  1. Il n’y a aucun traitement ou médicament pour stopper le progrès de la maladie. Aux parties, autant activité mentale comme possible devrait être encouragée et effectuée. L’appui et l’aide est nécessaire pour la famille d’une personne avec la maladie d’Alzheimer. Il est habituellement souhaitable que la personne soit placée dans une maison de repos aux étapes postérieures de la maladie quand le soin à la maison devient trop difficile.

    Publié par preservatif | 14 mai 2010, 22 h 16 min
  2. je trouve aussi

    Publié par francis | 23 novembre 2011, 9 h 01 min

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