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Don d'organe

Don d’organe : 1 minute pour en parler

1 minute pour en parlerAlors que la liste des malades qui attendent une greffe ne cesse de s’allonger, le don d’organes a été déclaré grande cause nationale 2009.

L’agence de biomédecine lance une vidéo conçue pour sensibiliser les internautes, de façon précise mais avec humour, à la nécessité de dire leur choix sur le don d’organes à leurs proches. Objectif : qu’un maximum de personnes visualise le film et le fasse circuler.

Le don d’organes en quelques chiffres de 2008 :
– 4 620 greffes ont été réalisée.
– 1 563 personnes ont été prélevées.
– 5 % des greffes ont été réalisées grâce à des donneurs vivants.
– 13 687 personnes ont eu besoin d’une greffe en 2008.
– 222 malades sont morts faute de greffe.

Les enjeux sont importants et la décision vous appartient : votre seul devoir c’est de le dire à vos proches !

Le don d’organes repose, depuis la loi Caillavet de 1976, sur le principe du consentement présumé : chacun d’entre nous est considéré comme un donneur potentiel après sa mort à moins de s’y être opposé de son vivant en s’étant inscrit dans le Registre National des Refus.

Le don est par définition non rémunéré car l’organe n’est pas considéré comme un objet patrimonial au sens juridique, conformément au principe d’indisponibilité du corps humain. Il est totalement anonyme : le receveur ne connaît pas l’identité du donneur et la famille du donneur l’identité des différents receveurs. Il existe cependant une exception notoire : lors de la greffe de visage, la famille de la donneuse n’a pu que connaître l’identité de la receveuse du fait de sa médiatisation a posteriori.

Pour plus d’informations consultez le site : don d’organes

Discussion

2 Réponses pour “Don d’organe : 1 minute pour en parler”

  1. En fait, je pose une question toute simple. Si le donneur a eu des maladies grâves, même si elles sont guéries et ne sont pas à l’origine de la mort, peut-on encore se servir de ces organes pour les transplater et sauver au moins une vie ?
    A défaut de cette utilisation des corps, est-il vrai que les corps donnés à la science servent aux étudiants pour les dissections ? Pardonnez-moi ce hors sujet, mais ces questions me taraudaient. Merci de me répondre.

    Publié par cluzeau | 6 août 2011, 3 h 07 min
  2. Bonjour cluzeau,

    Je ne suis pas spécialiste dans le don d’organe mais je vais essayé de vous éclairer.

    1- Tout dépend de “la maladie grave” à laquelle vous faites référence. Si l’organe en question n’est pas atteint et que le patient était en bonne santé (avant le décès) la tranplantation devrait toujours être possible.
    C’est pour celà que les accidents de la route ou les accidents domestique sont souvent utilisés en transplantation.

    2- Pour ce qui est de la dissection, c’est une matière qui est devenue rarissime pour les étudiants en médecine. La possibilité de faire des dissections est souvent réservé aux étudiants en chirurgie. Pour ma part je n’ai jamais fait de dissection.

    Publié par Doc Zerep | 6 août 2011, 11 h 57 min

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