Le Figaro remarque que « quand les médias parlent de la schizophrénie, c’est souvent pour l’associer à des épisodes de tragique ».
Une étude américaine publiée dans Archives of General Psychiatry remet en cause cette vision simpliste des choses.

Le psychiatre Eric Elbogen, de l’université de Caroline du Nord, a travaillé sur des entretiens avec 34 653 personnes tirées au sort sur les registres de la population. Il conclut que les malades atteints de schizophrénie, de troubles bipolaires ou de ne sont pas plus violents que les autres.

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Le Figaro précise qu’« il faut la combinaison de plusieurs facteurs pour entraîner un comportement dangereux. […] Quand la , la dépendance et des antécédents familiaux de violence sont associés, le risque de comportement agressif est multiplié par 4 ».

De plus la schizophrénie est bien loin de l’image que l’on se fait : pas de personnalité multiples ni d’entonnoir sur la tête… Il faut bien comprendre que l »immense majorité des malades ne sont pas dangereux pour la société, ils sont en véritable souffrance et les stigmatiser n’arrange pas les choses.

En France 1% de la population est atteinte… Alors, n’imaginez pas, comme les médias veulent nous le faire croire, que le malade schizophrène vous attend avec un couteau au coin de la rue… Il pourrait tres bien etre votre voisin au cinéma ou au restaurant !