La Croix consacre un article au Réseau Lorraine Stop Tabac, qui en matière de sevrage tabagique, est parvenu à d’excellents résultats en combinant suivi personnalisé et aide au financement des traitements.
Grâce à ce dispositif expérimental basé sur une approche globale du fumeur et un suivi de proximité, on retrouve 44,13 % d’abstinents après 1 an d’arrêt. Ce programme ne repose pas sur une méthode de sevrage ou un type de traitement de substitution en particulier, mais sur une présence humaine forte.
Sur le territoire de santé de Moselle-Est (Forbach, Sarreguemines, Sarrebourg), 33 médecins généralistes et 14 sages-femmes ont suivi chacun 14 heures de formation à la consultation de tabacologie. 59 pharmacies ont été sensibilisées, des tracts distribués dans de nombreux lieux publics, et des interventions ont été menées en entreprise et en milieu scolaire.
Il est ainsi proposé aux patients de pouvoir, durant 3 mois, bénéficier de 5 consultations de tabacologie et d’une prise en charge de la moitié de leurs traitements, ce qui est bien supérieur au remboursement de la Sécurité sociale. Surtout, ces patients ont à leur disposition, s’ils en ressentent le besoin, deux diététiciens et un psychologue. Les médecins, dont les consultations sont plus longues car elles reposent sur une grande écoute et qui s’engagent à faire remonter au réseau de nombreuses informations, sont payés double.
L’expérience est une telle réussite qu’elle pourrait être reconduite pour une durée de 3 ans ! Enfin une prise en charge globale prenant en considération la dimension humaine de l’aide au sevrage qui est une lutte au quotidien (j’en témoigne !). Les mesures gouvernementales actuelles sont encourageantes mais malheureusement insuffisantes… Espérons que ce bon exemple aidera à gonfler à long terme le budget global dédié à la politique de prévention tabac de notre chère sécu ! Chapeau bas à la Moselle qui offre un bon coup de main à ses futurs ex-fumeurs !




Une femme de 23 ans est décédée après avoir contracté le H5N1 au nord du Vietnam, premier décès de l’année dans le pays dû à cette souche hautement pathogène de la grippe aviaire.
Un lot de steaks hachés surgelés Cergel, vendus par Leclerc dans le nord-est de la France, a été retiré de la vente car des analyses y ont décelé la présence de la bactérie E. coli, annoncent vendredi les ministères de la Santé et de l’Agriculture, en demandant aux personnes en possession de ces steaks de ne pas les manger mais de les rapporter en magasin.
Le Figaro fait savoir que le pontage coronarien continue à avoir de meilleurs résultats et provoquer moins d’effets secondaires graves que les autres techniques plus modernes de dilatation des coronaires.



