Cet article pour vous présenter un système de surveillance intelligent au service des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et des aidants qui les accompagnent : le système proposé par Link Care Services (LCS). Pionnier de la « gérontotechnologie » il s’agit d’un dispositif capable de detecter les mouvements anormaux et d’envoyer l’alerte : avantage par rapport à la téléalarme car le patient n’a pas besoin d’intervenir.
Cet article pour vous présenter un système de surveillance intelligent au service des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et des aidants qui les accompagnent : le système proposé par Link Care Services (LCS). Pionnier de la « gérontotechnologie » il s’agit d’un dispositif capable de detecter les mouvements anormaux et d’envoyer l’alerte : avantage par rapport à la téléalarme car le patient n’a pas besoin d’intervenir.
Je prépare depuis quelques temps un billet qui reprendrait un peu les bases des contraceptifs à la disposition des femmes et une selection de sites pour mieux s’informer.
Au final c’est l’actualité du moment puisque le rapport de l’IGAS (inspection générale des affaires sociales) rendu le 2 février 2010 à Roselyne Bachelot est éloquent : 200 000 femmes ont recours à une interruption volontaire de grossesse chaque année en France et le plus étonnant est que 72% d’entre elles ont une contraception.
Le problème ? L’information passe mal et les méthodes choisies sont inadaptées. Par exemple : est il judicieux de mettre sous pilule contraceptive une femme qui l’oublie un jour sur deux ? Réponse évidente et pourtant trop peu de gens savent que le stérilet peut être proposé à des femmes qui n’ont pas encore eu d’enfants. De même, l’implant sous cutané est largement diffusé : non dénué d’effets secondaires (notamment saignements…) il est tout de même une alternative intéressante à la pilule pour les étourdies. Lire la suite du billet »
J’en parle, parce que ça me rappelle mon externat à Créteil et les blocs opératoires de chirurgie plastique mais au final ce n’est pas le clou de l’actualité : le Pr Lantieri, le chirurgien plasticien qui a pratiqué la 2e greffe de visage en France n’est pas content, et à juste titre. Notre spécialiste national de greffes du visage a été approché pour soigner les «gueules cassées» revenues d’Irak. Souvenez vous : la 3e greffe de visage, greffe mains et visage.
200 GI revenus mutilés d’Afghanistan et surtout d’Irak sont aujourd’hui en attente de greffes du visage. Le mois dernier, le Pentagone a programmé une première vague d’opérations. Connaissant les prouesses réalisées par les équipes médicales françaises, l’armée américaine a naturellement fait appel à ces dernières.
Réponse positive des équipes françaises : le Pr Laurent Lantiéri va aux Etats-Unis pour y rencontrer le patron de l’hôpital des grands brûlés militaires, à San Antonio (Texas). Le médecin français aurait aimé emmener avec lui un projet de collaboration scientifique d’Etat à Etat. Or, à l’entendre, ses interlocuteurs officiels se désintéressent de l’offre américaine.
Le Pr Lantiéri déclare ainsi dans un entretien : « Les Américains ont les chirurgiens nécessaires mais ils ont beaucoup à apprendre de nous. Nous, Français, avons sur eux une avance énorme, un savoir-faire. Ils le savent et sont demandeurs. Mais ici, je ne trouve aucun interlocuteur. J’ai alerté les ministères de la Santé, de la Recherche, des Affaires étrangères. J’ai même appelé le conseiller santé du président de la République. La France a une opportunité unique de se faire entendre, de valoriser sa recherche, mais personne ne m’entend » poursuit le chirurgien.
Le spécialiste ajoute que « si nous ne faisons rien au niveau institutionnel, si nous n’engageons pas une discussion entre Etats, je crains que plusieurs de mes collaborateurs ne soient débauchés pour aller travailler là-bas. Ce serait vraiment dommage. Une perte importante pour la médecine française ».
Quand on sait que les médecins sont payés 7 à 10 fois plus au delà de l’Atlantique, à mon avis, quelques chirurgiens vont se laisser appeler par les sirènes des USA. Pour une fois qu’on a un peu d’avance…
J’ai volontairement laissé passer un peu de temps entre l’annonce très médiatique du Pr Beaulieu et le rédaction de ce billet histoire de bien comprendre les enjeux de cette nouvelle découverte et pouvoir donner un avis, le plus objectif (j’espère!) possible.
La découverte c’est quoi ?
Il faut savoir que la maladie d’Alzheimer se caractérise par deux types de lésions :
- d’une part, des dépôts de plaques de protéines bêta-amyloïdes autour des neurones
- d’autre part, l’accumulation de protéines Tau dans les cellules nerveuses.
Naturellement présente dans le système nerveux central, la protéine Tau joue un rôle important dans le bon fonctionnement des neurones. Son amas anormal dans le cerveau, sous forme de « buissons » (en fait il s’agit de leur phosphorylation), perturbe le fonctionnement des cellules neuronales, favorisant le développement de la maladie d’Alzheimer, mais aussi de plusieurs autres formes de maladies neurodégénératives.
L’équipe du Pr Beaulieu vient de caractériser l’interaction entre cette protéine Tau et une autre protéine naturellement très abondante dans le cerveau et appelée FKBP52 (sympa comme nom, facile à retenir). Ils ont démontré in vitro que la protéine FKBP52 supprimait l’activité de la protéine Tau. En clair, une forte expression de FKBP52 empêche l’accumulation de protéines Tau dans les cellules nerveuses. Lire la suite du billet »
Voici un appel à la raison lancé par l’agence de biomédecine. Conserver le sang du cordon de son enfant dans une banque pour le soigner avec ses propres cellules au cas où il serait malade plus tard n’a pas de fondement scientifique.
Il y a quelques semaines nous vous parlions déja de Pulse! 1er serious game pour les professionnels de santé, ce sujet (presque geek) avait suscité beaucoup de curiosité et d’attente de votre part, la conférence de présentation de Pulse! a eu lieu le 19 janvier dernier, l’équipe du blog de la santé y était !
Jeu ? sérieux ? 2 mots qui semblent ne pas aller si bien ensemble et pourtant, Interaction Healthcare lance le pari.
Avec Pulse!, elle crée le 1er jeu de simulation 3D a usage des professionnels de santé pour la prise en charge d’un patient en condition quasi réelle aux urgences.

- des conditions multifactorielles, en effet les réactions du patient se rapprochent le plus possible de la vraie vie et peuvent évoluer au fur et à mesure du cas clinique et des différentes thérapeutiques mises en place.
- basé sur le protocole ATLS : validation des contenus et des savoirs de l’American college of surgeon.
- objectif de validation de pratique plus que d’apprentissage réel.
- différentes versions de ce « serious game » sont à l’étude (chirurgie, obstétrique…)
- La pédagogie par le jeu quel intérêt ? méthode reconnue : implication = apprentissage
- L’apprenant s’approprie l’action et les connaissances en devenant acteur principal de son propre apprentissage. Méthode efficace car déclenche la curiosité
- Fait intervenir un élément motivationnel ainsi qu’un élément de plaisir jaugé par le taux d’immersion. Méthode maitrisée et adaptation à l’apprenant.
Pulse! permet de choisir les cas cliniques et leur niveau de difficulté. Voila qui sera un argement fort pour l’adaptation aux différentes université dans le cadre de l’évaluation des pratiques.
En pratique, 2 facultés de médecine sont déjà dans les starting block pour exploiter ce nouvel outil très prometteur, mais en attendant que cela se démocratise il va falloir se contenter de nos bonnes vieilles méthodes ! Pour les acharnés du bistouri il vous reste la wii !
La participation à cette conférence a été très intéressante et très instructive. Les serious games ont à notre avis une bonne voie pour développer l’enseignement (que ce soit en médecine ou dans n’importe quel domaine). Reste maintenant à réaliser les 1ers essais et à faire bouger les sacro-saintes méthodes d’enseignement.
Cet article pour vous présenter cette association : la Fondation FONDAMENTAL qui soutient la recherche en psychiatrie.
Pourquoi c’est important ? Enjeux de santé publique et de cohésion sociale, les maladies mentales ne doivent plus être vécues comme une fatalité. Selon les chiffres de l’OMS, la maladie psychiatrique est la 1ere cause de handicap dans le monde chez les adulte de 15 à 45 ans. Grâce aux progrès des neurosciences, nous pouvons aujourd’hui améliorer la recherche, accélérer les dépistages et améliorer nos prises en charge.
La Fondation FondaMental place les patients et les familles au cœur de leur dispositif. La Fondation propose un dispositif à 3 niveaux :
- Prévention Primaire : identifier en amont les facteurs de risque
- Prévention Secondaire : améliorer la précocité du diagnostic et l’exhaustivité du bilan
- Prévention Tertiaire : atténuer le handicap et éviter les rechutes








